Lettre Juillet 2013    

 Bonjour {Genre} {Nom},

Sous le soleil du multi-tenant.

Vos applications existantes RPG sur IBM i valent potentiellement beaucoup plus que vous le pensez. Nous avons aujourd’hui assez de recul pour vous le démontrer. Dans cette lettre de Juillet nous traiterons du principal atout qui fera la valeur de vos applications : le multi-tenant.

    « multi-tenant » est un mot Anglais qui est un faux ami. En effet, « tenant » en Anglais signifie « locataire ». Donc multi-tenant = multi-locataire en Français. Cette traduction littérale remet les choses en place comme nous allons le voir.     En effet, un locataire a un droit d’usage alors qu’un propriétaire a tous les droits (usus, abusus et fructus en droit Romain). Prenons un exemple concret pour illustrer cette différence. Amusez-vous à détruire en environnement de production IBM i le programme de saisie des commandes. La réaction des utilisateurs locataires du programme ne se fera pas attendre très longtemps… ni celle de la Direction à votre encontre. En fait, les acteurs de la société n’ont qu’un simple droit d’usage sur les programmes IBM i et sont locataires relativement au partage de l’objet. A contrario, un programme Office sur un « Personal Computer » peut être mis à la corbeille par son propriétaire unique sans provoquer la moindre réaction de quiconque. Surprise: sans aller jusqu'à prétendre que l'IBM i est collectiviste, ce qui serait une plaisanterie déplacée pour un système de gestion d'entreprises, disons que l'IBM i est TRES partageur.
    L’IBM i, dont nous fêtons le 25ième anniversaire de sa naissance, était trop en avance sur son temps. Autrement dit, c’était une plateforme empêcheur de profiter en rond, ce « trop en avance » se manifestait par un manque à gagner pour les constructeurs. Nous avons assez de recul pour savoir qu’il faut des dizaines de plateformes Client/Serveur et cinq fois plus de personnel pour remplacer un seul IBM i où les programmes sont mutualisés. Il est surement préférable pour l’actionnaire que le client final achète toujours plus de serveurs, tant que le client final arrive à maintenir sa tête hors de l’eau et payer ses traites. Mais aujourd’hui le marché est en train de passer de l’artisanat à l’industrialisation du logiciel avec le Cloud Computing.
    En effet, avec le Cloud, le client paie des mensualités pour un service. Donc, le hardware, les sécurités et la gestion système seront à la charge du fournisseur et non du client final. Les règles du jeu basculent à 180 degrés.
    Pour prendre un exemple similaire, tout le monde sait qu’une machine à laver le linge ne dure qu’un certain nombre pré-calculé de lavages, généralement le temps pour le consommateur de finir de payer les traites de la machine à laver. C’est ce que l’on appelle l’obsolescence programmée. Les ingénieurs estiment qu’une machine à laver le linge ne doit durer au maximum que 30% de sa vie normale estimée à 30 ans, pour un usage familial. Si les Lavomatics qui fonctionnent 24/7 utilisaient les mêmes machines à laver le linge que celles des clients finaux, ils mettraient rapidement la clé sous la porte. Les machines à laver industrielles fonctionnent dix fois plus longtemps avec des volumes supérieurs. Imaginez un instant si les consommateurs s’orientaient progressivement vers les Lavomatics et délaissaient les machines à laver individuelles : vous auriez une idée de la révolution qui se prépare.
    Dans le même ordre d’idée un fournisseur Cloud Computing qui s’amuserait à fonctionner en mode tacot arthritique Client/Serveur 24/7 derrière le réseau serait submergé sous la complexité et la charge au-delà d’un nombre d’utilisateurs connectés simultanément (la gestion d’une seule entreprise est déjà assez problématique).
    Imaginons maintenant qu’un constructeur Client/Serveur souhaite migrer vers le multi-tenant ou multi-locataire afin de faire face à la demande du marché. Il aura le choix entre écrire à 100% un nouvel OS ou bricoler à la hâte une surcouche logicielle dite de virtualisation. La première solution demande 4 ans de travail, temps nécessaire selon Frank Soltis pour créer de toute pièce un nouvel OS en rupture avec les autres. Le S/38 a demandé 4 ans et est sorti avec 6 mois de retard. Mais une fois que vous avez l’OS multi-tenant, vous n’avez pas encore les applications partagées qui tournent avec… Par comparaison, l’IBM i est multi-tenant de façon native car il suffit de compiler le programme. Il est clair que lorsque le multi-tenant est en surcouche d’un OS traditionnel, la programmation de la mutualisation est tout ou partie à la charge du développeur. Les programmes multi-tenant ou mutualisés coutent cher à développer lorsqu’ils ne sont pas natifs, c’est même un luxe. A contrario, sur IBM i, le multi-tenant est géré au niveau du processeur : il est natif.
    Sur IBM i, le programme actif occupe un seul emplacement en mémoire. Chaque utilisateur est identifié par un numéro de travail unique. Lorsque plusieurs utilisateurs, ou travaux, partagent un même programme, chacun d’eux progresse à l’intérieur des instructions de ce programme à son rythme. Par exemple, l’utilisateur (travail) 1 sera à l’instruction 100, le deuxième à l’instruction 1500, le troisième à l’instruction 1600 alors que le quatrième attend le résultat d’un accès disque pour progresser à l’instruction 2016... Les informations temporaires spécifiques au travail sont stockées au niveau de l’espace mémoire de chaque travail en cours. Le processeur n’exécute qu’un seul travail à la fois en fonction d’une file d’attente et de priorités. Nous voyons bien que le multi-tenant lorsqu’il est natif doit être conçu et géré au niveau de la gestion des interruptions du processeur, donc dès la conception même des couches basses de l’OS.
    Amis lecteurs, l’équation est limpide : « pas de multi-tenant = pas de Cloud Computing rentable ». Toutes vos applications S/38 puis AS/400 puis IBM i sont multi-tenant ou mutualisées en natif. Donc, ces applications parfois décriées car elles empêchaient les actionnaires de profiter, vaudront potentiellement de l’or pur, à mesure que la charge hardware et système basculeront du client final vers le fournisseur Cloud Computing.
    Dans le même ordre d’idée, savez-vous que vos programmes RPG bénéficient d’un autre avantage qui pourrait bien se révéler aussi déterminant que le multi-tenant natif ? Nous aborderons ce second volet très intéressant dans notre prochaine lettre d’Aout.
    Le vieil adage se vérifie une fois encore: « après la pluie, le beau temps ». Nous vous souhaitons à toutes et à tous, où que vous irez, d’agréables vacances sous le soleil mutualisé.

 Jean Mikhaleff/RePeGlio

Documentation: Oracle va sortir une base de données multi-tenant

    Scoop d'un article du Monde Informatique du 24 Juin 2013 : Oracle va sortir, ou plutôt Oracle va sortir en option payante car il ne faudrait pas abuser des bonnes choses, seulement 34 ans après la base de données multi-tenant du S/38 commercialisée en Aout 1979, une base de données multi-tenant afin de répondre aux besoins naissants du Cloud Computing.
    Si le diction: "10 ans en informatique valent un siècle" est vrai, cela vous donne une idée de la valeur potentielle de vos applications RPG héritées, multi-tenant natifs aussi bien pour les programmes que pour la Base de données...

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